bienvenu

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A toi qui a ausé frachire la porte qui sépare le monde des vivants à celui des morts

j'éspaire que ce blog vous plaira

# Posté le mercredi 21 janvier 2009 15:13

L'apparence des fantômes

L'apparence des fantômes
Les fantômes sont plus ou moins nets, mais paraissent " réels " tout en ayant un comportement " somnambulique ", ils sont parfois transparents, sont capables de traverser murs et portes, et paraissent indifférents aux vivants qu'ils rencontrent. Leur apparition s'accompagne souvent de vent glacé, et parfois d'odeurs soit agréables soit fétides... Le contact avec un fantôme donne une impression de grand froid, habituellement marqué comme par une brûlure.
Les animaux, et en particulier les chiens, manifestent une crainte certaine, parfois panique, et prennent une position de défense (grognements, poil hérissé...).
Les fantômes des croyances anciennes formaient deux familles, l'une correspondant à l'image qu'on se fait du fantôme aujourd'hui : une sorte d'ectoplasme inconsistant, éthéré, vêtu de blanc, l'autre, très différente, en tous points semblable à la personne vivante, immédiatement identifiée par ceux qui l'ont connue.
Ces fantômes-là se manifestent en rêve aux vivants, viennent faire part de leur mort, auquel cas ils ont l'aspect de leur dernière heure - épée fichée dans le corps, vêtements trempés pour les noyés, silhouette entourée de feu pour les brûlés, etc. Ils délivrent un message, nomment leur meurtrier, réclament vengeance et indiquent l'endroit où l'on retrouvera leur corps afin qu'ils reçoivent une sépulture conforme aux rites, seul moyen de leur procurer le repos éternel. Les parents viennent prendre congé de leurs enfants, les époux de leur femme, et ne réapparaissent qu'en cas de besoin : pour les aider, conseiller ou blâmer.


D'autres fantômes ne sont pas reconnus parce que leur trépas est ancien. Ils errent comme des âmes en peine car ils n'ont pas obtenu satisfaction : corps non inhumé, vengeance non réalisée et, dans une perspective chrétienne, pénitence non accomplie ; emportée par une mort subite, la personne n'a pas eu le temps de regagner le giron de l'Eglise et est vouée au purgatoire. Bref, il s'agit de morts qui ne reposent pas en paix et se manifestent pour qu'on leur apporte assistance. Ce qui n'est pas toujours facile car ces fantômes, qui ne relèvent pas d'apparitions oniriques, sont souvent muets et semblent ne pas voir les vivants, répétant inlassablement un acte commis jadis.


Le parapsychologue italien Ernesto Bozzano (1862-1943), l'un des principaux représentants du spiritisme scientifique, était de cet avis et formula à ce propos l'interprétation suivante : Loin de se montrer enveloppés dans le fameux linceul blanc, les fantômes ont toujours forme humaine, portent les costumes de l'époque à laquelle ils vécurent et se présentent généralement d'une manière si réaliste qu'on pourrait les croire vivants ; ils se montrent parfois distinctement, mais s'avèrent transparents ; dans d'autres cas, ils ne sont que des ombres à l'allure humaine. Ils s'évanouissent souvent surplace, comme de la vapeur, ou bien s'en vont en traversant un mur ou une porte close. Ils marchent ou au contraire glissent en suspension dans l'air, et se manifestent dans la plupart des cas pendant des années, par intermittence, à de longs intervalles et, quelquefois, à dates fixes : il arrive aussi que le phénomène ne dure pas plus de quelques mois, voire quelques jours.

Fantômes lumineux

Ce sont des entités entourées d'un halo phosphorescent qui leur confère une luminosité spécifique et une forme tantôt nette, tantôt assez confuse. Il s'agit en majorité de figures religieuses.

Les fantômes subjectifs

Les fantômes subjectifs sont de simples images mentales visibles pour une seule personne. Ils n'ont donc pas, apparemment du moins, la moindre réalité extérieure et rentrent dans la même catégorie que les hallucinations et les rêves. Les « amis imaginaires » de certains enfants particulièrement sensibles et Imaginatifs pourraient appartenir à ce groupe.

Les fantômes objectifs

Les fantômes objectifs se caractérisent en revanche par une ou plusieurs qualités qui prouvent leur réalité : plusieurs personnes les voient, et même quand un seul individu les distingue, ils transmettent d'autres types de sensations aux présents. manifestation
Leur manifestation est presque toujours précédée de la vague sensation d'une « présence » qui s'empare de vous et vous pousse à vous tourner du côté où se tient le fantôme ; et si ce dernier s'approche, vous sentez un vent glacé passer sur vous,
L'une des caractéristiques les plus courantes des fantômes est leur apparente indifférence à l'égard des vivants qui les observent ou, mieux encore, leur désintérêt flagrant vis-à-vis du milieu dans lequel ils se trouvent ; ils montent un escalier, traversent un couloir, pénètrent dans une pièce sans but précis et sans se soucier des personnes qu'ils rencontrent ; ou bien ils vaquent à une occupation domestique quelconque, paraissent absorbés par une pensée secrète ; ils sont à l'évidence dans un état d'« absence psychique », comme s'ils accomplissaient leurs actions par pur automatisme somnambulique.
Tout cela n'empêche absolument pas cette règle de comporter un certain nombre d'exceptions : il y a des cas où le fantôme fait comprendre qu'il voit les personnes présentes auxquelles il s'adresse souvent intentionnellement par des gestes et des paroles, en prenant part à la conversation, en se comportant comme s'il était encore en vie et en exprimant ouvertement sa sympathie ou son antipathie.

Les apparitions de fantômes peuvent s'accompagner de manifestations acoustiques de diverses natures : coups, bruits de chaînes, aboiements de chiens, gémissements, ricanements caractéristiques, etc. Il arrive également dans certains cas que des messages verbaux très clairs soient formulés.

# Posté le lundi 10 juillet 2006 08:16

l'une des legende de la dame blanche

l'une des legende de la dame blanche
Cela se passait aux environ de 1750, par une nuit d'automne, un braconnier était embusqué dans le parc du château et y guettait sa proie, quand il crut entendre un bruit lointain. Craignant d'être découvert, il cacha précipitamment son fusil et grimpa sur un arbre. A peine y était-il établi qu'il aperçut, à l'extrémité de la grande allée du parc, une voiture attelée de chevaux noirs et suivie de plusieurs domestiques qui portaient des torches allumées. L'équipage s'avançait lentement et presque sans bruit, aucune voix n'interrompait le silence de la nuit, qui n'était troublé que par le pas mesuré des chevaux et par le froissement des roues sur les branchages et les feuilles desséchées. Cet étrange cortège s'arrêta à quelques pas du braconnier, qui vit bientôt, à la lueur des torches, plusieurs hommes munis de bêches et de pioches, s'avancer de son côté et se mettre à creuser une fosse précisément au pied de l'arbre sur lequel il se trouvait. Au même instant deux gentilshommes, dont le rang élevé s'annonçait par l'élégance et la recherche de leur costume, sortirent de la voiture et firent descendre avec violence une jeune femme richement parée. Elle portait une robe de soie blanche, sa tête était couronnée de fleurs, un bouquet ornait son sein, tout indiquait une jeune fiancée qu'on va conduire à l'autel, mais sa chevelure était en désordre et ses yeux pleins de larmes, ses joues pâles, ses gestes suppliants annonçaient assez qu'elle était en proie à l'épouvante. Traînée plutôt que soutenue par ses conducteurs, quelquefois elle se débarrassait de leurs bras, se précipitait à leurs pieds, embrassait leurs genoux, les appelait ses frères et ses amis, et les suppliait en sanglotant de ne pas lui arracher la vie.
Ce fut en vain, ses persécuteurs demeurèrent froids et inflexibles devant ses supplications désespérées, et loin de paraître ému, l'un d'eux la repoussa brutalement.
-Mes frères, mes amis, oh! Je vous en supplie, ne me faites pas de mal.
-Vos frères! Non Madame, nous ne le sommes plus, vous avez cessé d'appartenir à la famille que vous déshonorez.
-Au nom du ciel! Ne me tuez pas. Faut-il donc mourir si jeune! Au moment d'atteindre au bonheur! Ah ! Que la mort est affreuse !
-Il faut pourtant vous y résigner, Madame, les pleurs sont inutiles, votre heure est venue, vous allez mourir.
La fosse était creusée, les cavaliers firent signe à leurs gens, qui s'emparèrent de la jeune dame. L'infortunée se débattit longtemps dans les bras de ses bourreaux, mais malgré ses efforts désespérés, malgré ses supplications et ses larmes, elle fut jetée dans la fosse qu'on recouvrit précipitamment de terre pour étouffer ses derniers gémissements, puis les deux seigneurs remontèrent dans la voiture, l'équipage s'éloigna au grand trot des chevaux, et quelque moment après, le parc de Trécesson avait repris son obscurité, son calme et son silence. Pendant cette scène affreuse, le braconnier, le c½ur serré par l'effroi, avait à peine pu respirer. Lorsque la voiture eut disparu, lorsqu'il eut cessé d'entendre le pas rapide et cadencé des chevaux qui l'entraînaient, il se décida à descendre de son arbre, mais, plein de trouble et d'épouvante, il ne songea pas à écarter la terre qui étouffait la malheureuse femme qu'on venait d'assassiner sous ses yeux. Il courut en toute hâte chez lui, où il raconta, tout éperdu, à sa femme, le crime dont il avait été le témoin. Celle-ci fit de vifs reproches à son mari et l'accusa de lâcheté.
L'entraînant ensuite, elle voulut aller dans le parc pour ouvrir la fosse, mais une réflexion terrible lui vint: si elle et son mari allaient être surpris auprès d'un cadavre à peine froid, ne leur imputerait-on pas le crime affreux qui venait d'être commis? Cette crainte l'arrêta, elle jugea qu'il n'y avait rien de mieux à faire que de se rendre auprès de M. de Trécesson et de lui raconter ce qui s'était passé. Le braconnier et sa femme, introduits chez leur seigneur, purent à peine, tant ils éprouvaient de crainte, lui faire le récit du crime qui venait d'être commis sur ses terres. Aussitôt que M. de Trécesson eut compris de quoi il s'agissait, il se hâta de faire appeler tous les gens de sa maison et de leur donner l'ordre le plus pressant de se rendre au lieu indiqué, où lui-même les suivit bientôt. Cependant ces démarches, ces préparatifs avaient emporté le temps.
Le jour était prêt à paraître lorsqu'on put commencer à enlever la terre qui recouvrait la fosse. Tous les regards, dirigés sur le même point, annonçaient l'anxiété des acteurs de cette scène, l'espérance et la crainte, l'attendrissement et l'horreur se succédaient. Enfin, lorsque le visage de la jeune dame parut à découvert, celle-ci ouvrit doucement les yeux, poussa un long soupir et ses yeux se refermèrent pour toujours.
M. de Trécesson fut profondément affligé de cet événement. Il lui fit rendre les honneurs funèbres avec une pompe digne du rang qu'elle paraissait avoir occupé dans le monde. Par la suite, il fit de nombreuses démarches pour découvrir les assassins, mais toutes ces recherches furent inutiles, on ne put savoir ni le nom de cette jeune dame qui avait disparu d'une si étrange manière, ni la cause du sort cruel qu'on lui avait fait subir, et cet évènement extraordinaire et toujours resté enveloppé, d'impénétrables ténèbres. Cependant, le souvenir s'en est transmis jusqu'à nous par des signes certains, M. de Trécesson avait solennellement déposé dans la chapelle du château la robe nuptiale, le bouquet et la couronne de fleurs de la jeune et malheureuse fiancée qui restèrent sur l'autel, exposés à tous les regards, jusqu'à l'époque de la Révolution. Quand il y presque dix ans on voulu la déterrer, le magnifique cercueil orné du seau et d'enluminures n'abriter plus le corps de la Dame anonyme, mais le voile transparent qui l'habillait était toujours là.
Quant à savoir pourquoi elle errerée sur les routes en demandant son chemin aux voyageurs, on dit qu'elle chercherai à retrouver celui qui lui retira à jamais la vie pour se venger. Et lorsqu'elle arrive sur le chemin où elle perdue la vie, le cri de douleur qu'elle ne put pousser jadis sort enfin et elle disparaît laissant les voyageurs terrifier, à un sort qui ne dépend que d'eux. Aujourd'hui elle attend d'avoir enfin le courage de continuer le chemin qui dit-on la ramènera près de celui qui aurait dût profitai de son amour.
Affaire plus récente, la jeune Dame Blanche Descendit de carrosse en habit d'épousée S'étendit dans un trou qui fut lors rebouché Par les deux mécréants qui l'avaient amenée Châtelain alerté appela ses manants Recreusèrent le trou, tant si rapidement Que la belle vivait, bien qu'inconsciemment Nul ne put ranimer la belle Dame Blanche Qui au matin mourut de sa nuit d'enterrement Dans la belle saison, mourut la Dame Blanche

Suggestions :

- Il pare quel existe pour le savoir il faut compte jusqu'a 7 a minuit est tu saura voila

# Posté le lundi 10 juillet 2006 08:26

un reve

un reve
j'ai demander a quelqu'un d'eclaircire un rêve que je vai le voiçi la lettre:

je voulait te demendai d'éclairsire un de mais rêve que je fait depuis
>l'age
>de 8 ans ( j'en est 16 ansaujourd'hui.
>je suis dans une pyramide est la porte d'entré se referme derier moi alor
>j'avance dans un long couloir et j'enten de la musique puis je tonbe et la
>je me
> rêveille.
>Alor si tu peux m'eclairsire se serai simpa merçi d'avance.
ps: J'adore ton blog surtou les témoignage

# Posté le lundi 10 juillet 2006 09:17

Modifié le samedi 29 juillet 2006 12:08

reve suite

reve suite
et voiçi se qui ma répondu:

Bonjour Marion

Couloir, ou corridor, que l'on suit représente des querelles
Tu te trouves dedans, cela représente des surprises désagréables.
La musique : on ressent une inquiétude intérieure ey un déséquilibre
psychique (sic!)) et on s'efforce de trouver une certaine harmonie
La pyramide représente la réussite le succès.

Je pense qu'au fil des années tu verras que cela représente certains trucs.

A bientôt !
Et merci d'avoir aimé mon blog
Van


ps:son site ( vous aller sur Google.fr, vous taper dame blanche,page web et vous cliquer sur La Dame Blanche et quelques une de ses apparitions ... )

# Posté le lundi 10 juillet 2006 09:26